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Sur cet espace vous trouverez des échanges sur l'actualité politique et culturelle, les Français de l'étranger, la vie civique, les rapports entre la France et le Brésil.
Elections AFE 7 Juin 2009
mercredi 3 juin 2009
vendredi 29 mai 2009
vendredi 8 mai 2009
La gratuité du lycée -“Réalité ou supercherie?”
Parmi les nombreux problèmes auxquels nous sommes confrontés, nous sommes particulièrement sensibles à ceux que pose l’accueil de nos enfants dans les établissements du réseau de l’AEFE, leurs chances de réussite dans le pays d’accueil ainsi que leur réintégration potentielle dans le système universitaire français. Compte tenu des frais de scolarisation élévés dans ces lycées, certains n’y ont toutefois accès qu’en cas d’obtention d’une bourse scolaire. Obtention de plus en plus problématique à cause des restrictions budgétaires engagées ces dernières années. Le rejet d’un dossier de demande de bourse est souvent douloureux. C’est pourquoi nous préconisons depuis un certain temps déjà, avec les syndicats et les associations de parents d’élèves, une augmentation importante du montant des bourses.
Certains d’entre nous étions présents, lorsque le président de la République, M. Nicolas Sarkozy, en voyage officiel au Brésil, rappelle sa promesse de campagne et annonce solennellement la gratuité de l’enseignement pour les lycéens résidant à l’étranger. Une mesure par ailleurs déjà appliquée depuis septembre 2007 pour les terminales, et septembre 2008 pour les 1eres. Séduisante à l’abord, elle s’avère être, de la manière dont elle a été conçue, une mesure inadaptée et injuste correspondant à une surenchère électoraliste de fin de campagne (présidentielles 2007). C’est son application aux seuls élèves de lycée, post - enseignement obligatoire, et le financement très insuffisant de la mesure qui posent problème.
Il faut savoir que l’extension de la prise en charge des frais de scolarité (en d’autres termes, la fameuse gratuité) aux classes de première exige de l’ordre de 22 M € en 2009. Elle est dotée à hauteur de 20 M €. Etendue aux classes de seconde et troisième, les besoins de financements passeraient à 61,04 M € en 2010, couverts à hauteur de 40 M €, puis à 94,04 M € en 2011, couverts à hauteur de 60 M €.
Rappelons qu’avec 60 M €, on pourrait attribuer 20 000 bourses supplémentaires, soit pour 3 fois plus d’élèves, sur la base de critères sociaux. Plus de la moitié des élèves français seraient aidés.
Françaises et Français au Brésil, faites-nous part de vos réactions !!
Qu’il s’agisse du domaine de l’éducation, comme ceci, de la culture ou des affaires sociales, partagez-les avec nous, avec ceux qui ignorent cette voie de communication et qui auraient pourtant tant à exprimer. Organisons-nous pour que ce rendez-vous bien souvent ignoré soit exploité avec pertinence et bon sens.
Cet espace est aussi le vôtre !
Je m’efforcerai de répondre à vos interrogations de la manière la plus complète et précise possible, entouré d’une équipe dévouée et compétente (à Brasília, São Paulo, Rio de Janeiro et Manaus).
Certains d’entre nous étions présents, lorsque le président de la République, M. Nicolas Sarkozy, en voyage officiel au Brésil, rappelle sa promesse de campagne et annonce solennellement la gratuité de l’enseignement pour les lycéens résidant à l’étranger. Une mesure par ailleurs déjà appliquée depuis septembre 2007 pour les terminales, et septembre 2008 pour les 1eres. Séduisante à l’abord, elle s’avère être, de la manière dont elle a été conçue, une mesure inadaptée et injuste correspondant à une surenchère électoraliste de fin de campagne (présidentielles 2007). C’est son application aux seuls élèves de lycée, post - enseignement obligatoire, et le financement très insuffisant de la mesure qui posent problème.
Il faut savoir que l’extension de la prise en charge des frais de scolarité (en d’autres termes, la fameuse gratuité) aux classes de première exige de l’ordre de 22 M € en 2009. Elle est dotée à hauteur de 20 M €. Etendue aux classes de seconde et troisième, les besoins de financements passeraient à 61,04 M € en 2010, couverts à hauteur de 40 M €, puis à 94,04 M € en 2011, couverts à hauteur de 60 M €.
Rappelons qu’avec 60 M €, on pourrait attribuer 20 000 bourses supplémentaires, soit pour 3 fois plus d’élèves, sur la base de critères sociaux. Plus de la moitié des élèves français seraient aidés.
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Qu’il s’agisse du domaine de l’éducation, comme ceci, de la culture ou des affaires sociales, partagez-les avec nous, avec ceux qui ignorent cette voie de communication et qui auraient pourtant tant à exprimer. Organisons-nous pour que ce rendez-vous bien souvent ignoré soit exploité avec pertinence et bon sens.
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